CRIS DE COEUR D'UN INTERNAUTE

La Maison du Peuple: une des fiertés architecturales de notre capitale Ouagadougou est en piteux état. Elle se meurt, doucement mais sûrement. Le bâtiment est en état de délabrement avancé. Et pourtant l'importance de ce joyau n'est plus à démontrer. Chaque jour que dieu fait, on y organise une activité culturelle, politique, sportive etc... Ou est le Ministre de la Culture, le Docteur Sango ? Il est est ici interpellé. Ou sont les politiciens eux qui ont été rendus populaires grâce à la maison du peuple. Ou sont nos artistes ? Eux au moins devaient être les premiers à interpeller nos autorités. Et la mairie de Ouaga ? Et patatati et patata et j'en passe... La Maison de notre peuple a besoin d'être renovée, réhabilitée, restaurée,.... Faites donc quelque chose. Sinon le tribunal de l'histoire vous jugera pour non-assistance à monument en délabrement avancé.

La miss Burkina 2019 et l’Onaser sensibilisent des élèves au civisme en circulation

Danielle Flora Ouédraogo, miss Burkina 2019 organise ce mardi 22 octobre 2019, avec la collaboration de l’Office national de sécurité routière Onaser, une conférence publique sur la sécurité routière et le civisme à l’endroit des élèves de Ouagadougou. C’est une promesse tenue, puisque Danielle Flora Ouédraogo avait promis de s’attaquer à l’incivisme notamment dans le domaine de la circulation routière.

Meeting de soutien aux FDS le 26 octobre 2019

« Les moyens déployés lors de ce meeting ainsi que l’aéropage gouvernemental présent en ces lieux laissent penser à une campagne du MPP déguisée en soutien aux FDS. Au fait, le MPP a honte de son propre logo peu mobilisateur, si bien qu’il est obligé de se cacher derrière des personnalités morales pour battre campagne »

Carlos TOE, président du Mouvement pour le Changement et la Renaissance –MCR

Conférence de presse du CFOP

BURKINA FASO "CENTRE NORD" une journée meurtrière dans la région du Centre Nord

Au moins 25 morts, c’est le bilan provisoire cumulé de deux attaques terroristes dans la région du Centre Nord ce dimanche 8 septembre. En effet, un véhicule de transport commun a sauté sur un engin explosif avec à son bord au moins 30 personnes. L’incident a eu lieu sur l’axe Guiendbila et Barsalogho.15 personnes ont perdu la vie et 5 autres blessés graves.

Pendant ce temps,des terroristes attaquaient des tricycles qui transportaient des vivres de Dablo à Kelbo pour les déplacés internes. Cette attaque a causé la mort de 10 personnes certaines sources évoquent 14 morts et 7 tricycles brûlés. Ce qui fait un total d’au moins 25 morts enregistrés ce dimanche dans la région du Centre Nord.

Pour le moment aucun bilan n’est encore officiel.
Source: www.libreinfo.net

Affaire ponts à Zabré, Éclairage

Après le poste de Mr Gouasso Yabre , nous sommes allés à la recherche d'informations relatives à certains ouvrages de franchissement ( Ponts).
Voici quelques éléments d'information, obtenus auprès des autorités communales de Zabré.
Selon les autorités communales, il a été prévu dans le budget 2018 une étude pour la réalisation de 05 ouvrages de franchissement(ponts) à Zabré route de Zourma, à Fourbe, wangala, Tanga et Bourboko.
Les études ont été bouclées en 2018
Courant 2019 le marché à été attribué à un entrepreneur
L'entrepreneur à déjà réalisé les ponts de Wangala et Fourbé. Pour lui, les 3 autres sites étaient assez marécageux, raison pour laquelle il a dit attendre la fin des pluies.
La semaine dernière l'entrepreneur aurait informé les autorités communales de la reprise bientôt, des travaux.

C'est donc un programme pensé qui est entrain d'être exécuté selon le maire..

Avec les autorités communales, nous avons noté à l'occasion que dans le budget 2020, il est prévu la réalisation de 5 autres ponts car, relier les villages par des ponts serait un engagement fort du conseil municipal.

Vive la veille citoyenne

Source: Jean-Pierre Boussim

Lutte contre le mariage des enfants : Fin de la caravane "Ne m’appelez pas Madame"

Débutée le 5 juillet 2019 à Léo, dans la province de la Sissili (Centre-Ouest), la caravane « Ne m’appelez pas madame », initiée par l’Unicef, a pris fin le samedi 7 septembre 2019 à Ouagadougou. A cet effet, l’UNICEF et ses partenaires ont sillonné les artères de la capitale burkinabè. Cela a été suivi par un concert gratuit au rond-point de la patte d’oie.

Après un mois passé à parcourir le Burkina Faso (Leo, Fada, Kaya et Bobo), c’est à Ouagadougou que la caravane sur l'abandon du mariage des enfants a refermé ses portes. Les caravaniers ont parcouru les artères de la capitale burkinabè, à moto, sur des patins à roulettes ou sur leur camion podium également à l’effigie de la campagne « Ne m’appelez pas Madame ». Du stade municipal au SIAO, en passant par le rond-point de la jeunesse de Tampouy, ces jeunes ont sur leur passage distribué des gadgets à la population. Ils ont aussi par endroit marqué des pauses pour esquisser des pas de danse.

Avant Ouagadougou, la caravane a parcouru plusieurs localités du Burkina dont Leo, Fada, Kaya et Bobo. Après un mois passé sur les routes, le bilan est positif du côté de l’UNICEF. «Partout où on est passé on a essayé de sensibiliser la population sur le mariage des enfants, y a eu de l’engouement à toutes les étapes, donc nous sommes très satisfaits des résultats de cette campagne», a déclaré Roland Zongo, chargé de communication Unicef Burkina. Certes la caravane a refermé ses portes, mais l’Unicef entend poursuivre sa lutte contre le mariage des enfants.

«C’est un phénomène pour lequel nous sommes complètement contre. Les jeunes filles ne doivent pas être mariées. Le mariage de la jeune fille selon les textes actuellement c’est de 17 ans donc nous sommes en train de tout faire pour que l’âge minimum soit reculé à l’âge de 18 ans parce que avant 18 ans la fille n’est pas prête physiquement», a ajouté Roland Zongo.

L’Unicef et ses partenaires espèrent à travers ces actions, réduire considérablement le mariage des enfants d’ici à 2030.

Selon les statistiques 8,9% des femmes âgées de 20-24 ans ont été mariées avant l’âge de 15 ans et plus de la moitié (51,3%) avant l’âge de 18 ans. Les deux régions les plus touchées par le mariage d’enfants sont celles du Sahel (87,1%) et de l’Est (67,3%).