Société

Burkina: le décès des onze personnes dans les locaux de la police, "conséquence d’une négligence" ?

Si les premiers résultats de l’enquête diligentée par les autorités burkinabè pour élucider les décès de onze personnes dans les locaux de l’Unité antidrogue à Ouagadougou ne sont pas encore connus, les autorités ont d’ores et déjà pris plusieurs mesures conservatoires. Une source proche du dossier évoque pour sa part "la conséquence d’une négligence et d’irresponsabilités". 

Alors que la mort de onze personnes détenues dans les locaux de l’Unité antidrogue de la police nationale à Ouagadougou suscite une vague d’incompréhension, voire d’indignation, au sein de l’opinion et qu’une enquête a été ouverte dans la foulée par la procureure Maiza Sérémé pour déterminer les causes de ces décès une source proche de l’enquête a affirmé à Jeune Afrique, sous couvert de l’anonymat, que « ce drame est la conséquence d’une négligence et d’une irresponsabilité ».

QUI A FAIT FUITER LE «SLAM» SECRET DE RAMA?

Comme tu le sais, cher Wambi, après avoir été poursuivie, entre autres, pour blanchiment de capitaux, refus d’obtempérer, outrage à agents, menace de mort, discrédit d’un acte judiciaire et atteinte à la vie privée, l’artiste Rama La Slameuse a été écrouée à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (#MACO) le 24 juin 2019 « pour l’ensemble de son œuvre », comme l’a écrit le journal de ton oncle Nakibeuogo.
Mais avant de s’engouffrer dans le panier à salade de la garde de sécurité pénitentiaire, Rama a « slamé » dans le bureau du juge d’instruction, si j’en crois un audio qui circule sur les réseaux sociaux ces derniers jours. On y entend une Rama, comme à son habitude, vociférer et maudire les juges sur le Coran et la terre du Burkina Faso en leur promettant le pire.
Je me garde de reprendre ses propos ici. C’est peut-être tout ça qui a aggravé son cas.
Cependant, le fait que cet audio se retrouve sur la toile mondiale pose une question, à savoir une violation manifeste du secret de l’instruction. Mais comme le dit le dicton, quand le chien du dehors lèche l’os qui vient de la maison, c’est forcément le chien de l’intérieur qui l’a apporté dehors.
C’est un peu comme les images des attaques terroristes que les Forces de défense et de sécurité (#FDS) balancent sur les réseaux sociaux aussitôt le crime commis. On en veut souvent à la presse et aux activistes de la toile mais, cher cousin, de telles indiscrétions n’ont pu se faire qu’avec la bénédiction de ceux qui ont assisté à l’audition ou alors par leur complicité.
Pourvu que, cher Wambi, on ne vienne pas me saisir au collet pour avoir dit cela ! 😋
Source: www.lobservateur.bf

Unité Anti-Drogue: Des instructions "fermes" données pour élucider le mystère des onze morts (Premier ministre)

Dans un message posté sur sa page Facebook, le Premier ministre Christophe Dabiré a réagi à la mort, dans la nuit du 14 au 15 juillet 2019 de 11 personnes gardées à vue dans les locaux de l’unité Anti-Drogue (UAD) à Ouagadougou. « Des instructions fermes ont été données pour élucider cette tragédie inacceptable et administrer des sanctions », a dit le PM laissant croire qu’une faute délibérée serait à l’origine de ces morts dont, jusqu’à présent le gouvernent et la justice donnent très peu de détails.
A l’heure actuelle, on ne sait pas combien de détenus étaient dans les locaux en question et s’il y a eu des survivants. Un communiqué de la police nationale lundi soir évoquait vaguement que ces individus avaient été mis en garde à vue « en fin de semaine dernière » sans donner le jour exact.
Lundi soir on se demandait toujours s’ils avaient été interpellés en lien avec la même infraction et interpellés au même moment. Dans un communiqué plus tôt dans la journée lundi, la procureur du Faso, Maiza Sereme n’avait, elle aussi, pu apporter plus de précisions, parlant simplement de « onze personnes décédées ».

Inscription des sites de métallurgie ancienne de réduction du fer du Burkina sur la liste du patrimoine mondial de de l’Unesco

  • « Nous sommes confiants » (Dr Lassina Simporé)
    - Le verdict attendu ce 5 juillet
    Les sites de métallurgie ancienne de réduction du fer du Burkina seront-ils inscrits sur la liste du patrimoine mondial de de l’Unesco ? Le verdict est attendu ce 5 juillet 2019 lors de la 43e session du comité de patrimoine mondial qui se tient à Bakou en Azerbaïdjan.
    Joint au téléphone par radio Oméga le secrétaire général du ministère de la culture Dr Lassina Simporé dit être confiant au regard du travail des experts. Il explique que ces sites datent du 8e siècle avant Jésus-Christ et abritent les hauts fourneaux de la méthode d’extraction du fer à partir du minerai.
    « Nous avons les preuves d’une certaine ingéniosité du fer qui est une tradition qui date d’environ 3 millénaires. C’est ça que nous avons mis en valeur dans les dossiers pour expliquer au niveau du patrimoine mondial que ce sont des sites très importants (…) qu’il va falloir protéger et expliquer à la génération future », a-t-il souligné.
    Les sites de la métallurgie ancienne du fer du Burkina Faso est le 3ème bien culturel en voie d’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Ils sont répartis sur le territoire notamment à Ronguin, Tiwega, Yamane, Kindbo, Bekuy, Douroula.

Source: Radio Oméga

Une guérisseuse traditionnelle de 56 ans impliquée dans lynchage d'une vingtaine de personnes accusée de sorcellerie

Région de l'Est:
- Une guérisseuse traditionnelle de 56 ans impliquée dans lynchage d'une vingtaine de personnes accusée de sorcellerie
- Elle identifiait des personnes supposées être à l’origine de la maladie de ses clients (communiqué)
Le 3 juillet 2019, une équipe du Bureau Central National Interpol(BCN-Interpol) a mis à la disposition de la police de la Tapoa(Est du Burkina) Christine Lankouandé 56 ans, qui se présentait comme une guérisseuse traditionnelle. Elle est impliquée dans le lynchage d'une vingtaine de personnes accusée de sorcellerie, selon un communiqué de la police datée du 6 juillet.
Localisée au Bénin après avoir séjourné au Niger, Christine Lankouandé identifiait des "prétendues sorcières" à l’origine de la maladie de ses clients.
Après avoir été identifiées, ces prétendues sorcières qui vivent généralement dans le même village que le malade étaient lynchées par les proches du patient.Toujours selon le communiqué, les personnes accusées de sorcellerie sont généralement du troisième âge.
Les services de police de la région de l'Est ont interpellé une trentaine d'individus et dénombré une vingtaine de victimes précise le communiqué qui ne dit pas si elles( ces victimes) sont mortes ou blessées.

Sitiena (Banfora): 5 morts et une dizaine de blessés dans un affrontement (maire)

5 personnes ont été tuées et une dizaine d’autres blessés dans un affrontement intercommunautaire samedi 29 juin dans le village de Sitiena à environ 7 km de Banfora selon le maire de Banfora Aboubacar Héma au journal de 13h de la télévision nationale.
L’affrontement a opposé des familles dudit village contre des familles d’un autre village nommé Djongolo. Des familles de Sitiena se seraient installés à la lisière des deux villages et se seraient fait récencés pour le compte de Djongolo.
Chose que les habitants de Sitiéna auraient refusé estimant que ces derniers sont sur leur terre et ne peuvent pas se faire recenser pour un autre village

Source: Radio Oméga

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